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Pourquoi créer son entreprise en France ?

Made in France

 

DOSSIER - Made in France : le bon pari pour entreprendre ?

Créer et fabriquer en France, est-ce un réel avantage pour entreprendre ? Quels sont les accès au financement pour les jeunes créateurs ? Les projets originaux ? Décryptage et témoignages d’entrepreneurs qui défendent le drapeau tricolore.

La France n’est pas un pays hostile aux créateurs d’entreprise, elle profite même d’un environnement où il fait bon entreprendre. Épargne, subventions, capital investissement, financement participatif, structures d’aides et d’accompagnement à la création… Les solutions financières et de conseil sont encouragées par le gouvernement et Bruxelles.

« Le climat pour entreprendre dans notre pays n’a jamais été franchement mauvais, les Français ayant une bonne image de l’entreprise. L’envie de créer reste d’ailleurs importante, surtout chez les moins de 35 ans et les salariés de TPE, notamment celles de l’artisanat et du commerce de proximité. De même, les salariés de l’industrie ou des établissements administratifs se repositionnent de plus en plus pour démarrer une activité et devenir leur propre patron », témoigne Alexis Govciyan, directeur de l'Institut supérieur des métiers pour l’Observatoire des aides aux entreprises.

Dans un pays où l’on stigmatise encore beaucoup l’échec, les Français ont envie de se lancer mais sont-ils suffisamment encouragés ? Démarrer ou développer une entreprise, dans le contexte actuel de crise, nécessite d’obtenir de l’argent et suppose une prise de risque pour les investisseurs. L'accès au financement est pourtant essentiel.

Pour améliorer la compétitivité et renforcer le potentiel de croissance des entrepreneurs, des mesures incitatives sont initiées, tant au plan européen que français. Depuis fin 2011, la Commission européenne travaille en collaboration avec les États membres via un plan d’actions pour stimuler l'offre de prêts et de capital-risque aux PME (1).

« En France, des moyens très conséquents sont mobilisés en faveur de l’emploi et de l’investissement. La loi de finances rectificative pour 2014 (2) s’inscrit dans cette logique de stimulation entrepreneuriale et préfigure la continuité et la montée en puissance des politiques publiques », poursuit Alexis Govciyan. D’autre part, le projet de loi Macron pour la croissance et l’activité (3) propose de nouvelles mesures en faveur des PME via deux mesures qui élargissent le dispositif d'incitation fiscale à l'investissement. La première cible les business angels pour leur permettre d’investir en direct, et non via un fonds, dans une entreprise innovante de moins de sept ans. La deuxième réduit de dix à sept ans la durée minimale d'existence des holdings des business angels qui souhaitent investir dans des PME. Ces mesures devraient assouplir le dispositif ISF PME institué par la loi en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat (4) pour simplifier le capital amorçage.

Ensuite, l’ambition de la French Tech, label pour la France du numérique, lancé en novembre 2013, encourage l’émergence des start-up en identifiant les métropoles numériques et en mettant à disposition deux fonds de financement. Le premier, de 200 millions d’euros, géré par Bpifrance, encourage le développement d’ « accélérateurs de start-up » privés. Le second, de 15 millions d’euros, renforce la visibilité et l’attractivité internationale de l’écosystème français des start-up.

Si les banques restent les principaux interlocuteurs pour l’accès au financement, leurs interventions sont complétées par les pouvoir publics et les institutions financières : l’État, les collectivités territoriales, Bpifrance, les fonds d’investissements privés ou encore le crowdfunding, nouvelle forme de financement participatif qui intéresse de plus en plus les jeunes pousses. L’intérêt est d’ailleurs soutenu par le grand public puisque 47 % des Français sont disposés à prêter ou à investir en moyenne 3 166 euros par an sur une plateforme de financement participatif, lorsqu’il s’agit notamment de soutenir des entreprises de proximité. Soit 75 milliards d’euros de prêts potentiels de particuliers pour financer les TPE-PME françaises (5).

Des initiatives pour favoriser l’entrepreneuriat qui vont au-delà de l’accès au financement, et qui sont autant de signes encourageants. Ainsi, 62 % des chefs d’entreprise français observent une amélioration des formations entrepreneuriales dans les écoles privées et à l'université (6). Les entrepreneurs reconnaissent que la France offre un environnement favorable aux créateurs d'entreprise avec une certaine coordination des dispositifs d'accompagnement : pépinières, incubateurs, associations installent des relations de confiance autour de l’accueil et du conseil afin d’inciter le plus grand nombre à se lancer.

A lire aussi dans notre dossier "Made in France" :

Le "Made in France" a le vent en poupe

 
 

Sources : 

(1) Plan d'action pour faciliter l'accès des PME au financement – Communication de la commission

au conseil, au parlement européen, au comité des régions et au comité économique et social européen, Commission européenne, 7 décembre 2011.

(2) Loi n° 2014-1655 du 29 décembre 2014 de finances rectificative 2014 (article 76) crée un amortissement exceptionnel pour les investissements au capital de PME innovantes. Objectif : inciter les grands groupes français à investir dans des start-up ou PME innovantes.

(3) Projet de Loi Macron pour la croissance et l’activité.LOI n° 2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l'emploi et du pouvoir d'achat.

(5) Les Français, leurs entrepreneurs et le crowdfunding / Conseil supérieur de l'ordre des experts-comptables, Institut Think et Lendopolis, décembre 2014.

(6) Baromètre d'Ernst&Young- G20 YEA-août 2013.

Crédit photo : © Ariwasabi - Fotolia

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