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Les soubresauts du marché automobile français

Automobile

 

DOSSIER - Automobile, en avoir ou pas ?

Est-ce encore une bonne opération économique d’acheter une voiture, dont le coût est élevé ? À celui-ci s’ajoutent nombre de dépenses souvent non prévues par l’automobiliste. Mais des solutions pour réduire la facture existent !

En mars 2015, avec 147 130 immatriculations, le marché français des voitures particulières neuves était en hausse de 4,1 % alors que celui du véhicule d’occasion subissait une baisse estimée à 4,2 % (1). Comment se comporte le marché de l’automobile ? La baisse du prix des voitures est-elle réelle ? Pourquoi les Français privilégient-ils le marché de l’occasion ? Quels sont les efforts de la France pour les ventes de voitures non polluantes ?

Le marché de l’automobile redresse la tête petit à petit. Ce rebond semble suivre la reprise globale du secteur économique. Après une année 2014 où les ventes sont restées stables, les professionnels s’attendent à une meilleure année 2015, et prévoient une augmentation des immatriculations.

« Malgré une hausse au mois de mars dernier, le marché ne s’est pas encore rétabli. Il s’est effondré en 2012 avec près de -14 % des ventes (1). 2012, 2013, 2014 sont les trois moins bonnes années depuis trente ans. On remonte doucement mais ce n’est pas encore ça. Cette chute s’explique certainement par le pouvoir d’achat moins conséquent des Français », explique Guy Prud’homme, garagiste et vice-président délégué du Conseil national des professions de l’automobile Poitou-Charentes.

Même constat pour Flavien Neuvy, responsable de l’Observatoire Cetelem de l’automobile : « Il faut rester prudent car les particuliers n’ont pas encore retrouvé le chemin des concessionnaires. D’autre part, ce rebond du marché correspond davantage aux ventes neuves pour des locations de véhicules de courte et longue durées. »

Si le frémissement d’une reprise est palpable, le marché de l’automobile demeure segmenté avec un marché de l’occasion surdimensionné : 5,5 millions de véhicules vendus face au 1,8 million de transactions dans le neuf (2).

Car les Français préfèrent acheter des voitures d’occasion : « 66 % des véhicules sont vendus de particulier à particulier. Ce chiffre augmente et gagne 1 % tous les ans (2). C’est évidemment l’effet Internet », poursuit Guy Prud’homme.

« Les prix catalogue ne baissent pas spécialement mais on assiste quand même à une segmentation du marché très particulière dans la répartition des ventes, avec à un bout du spectre les petits modèles de véhicules, des low-cost, et, à l’autre bout, les véhicules haut de gamme, sans oublier le segment médian des véhicules intermédiaires, notamment familiaux », témoigne Flavien Neuvy.

Auprès d’un professionnel, le choix de l’acheteur d’une occasion s’orientera vers un véhicule plutôt récent. Il se dirigera vers un particulier pour une automobile plus ancienne.

« Les occasions sont de deux types, avec des véhicules récents, achetés neufs par les entreprises, qu’elles gardent environ deux ans et qui arrivent ensuite dans le parc de l’occasion. Ce sont généralement de très bonnes opportunités. Et puis il y a des véhicules de plus de quinze ans qui continuent de rester dans le parc automobile et qui s’échangent entre particuliers. Mais ce ne sont pas toujours de bonnes affaires », précise François Roudier, directeur de la communication du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA).

Face aux ventes de particulier à particulier toujours actives, les réseaux de distribution automobile captent pourtant les deux tiers des ventes de véhicules neufs (2).

« Les acheteurs de véhicules neufs ont entre 52 et 54 ans. Les conducteurs jeunes préfèrent les véhicules d’occasion. C’est une tendance qui ne bouge pas tellement depuis dix ans. Les moins de 30 ans représentent moins de 10 % des acheteurs de véhicules neufs. Ils choisissent les véhicules d’occasion pour une question de budget »,  poursuit François Roudier.

Aujourd’hui, les voitures sont sans aucun doute moins polluantes qu’il y a vingt ans. Cependant des efforts sont encore à accomplir. La France a mis en place le dispositif « bonus-malus écologique » qui vise à orienter les acheteurs de voitures neuves vers celles qui n’émettent pas ou très peu de CO2. Pour Flavien Neuvy : « La France et son parc automobile mettent l’accès sur la réduction des gaz à effet de serre avec la réduction des émissions de CO2 mais il existe d’autres polluants : les particules fines, le benzène, etc, qui sont moins pris en compte dans les derniers véhicules mis à disposition sur le marché. »

Le « superbonus » mis en place depuis le 1er avril dernier pour les véhicules électriques est bien accueilli auprès des professionnels, mais ces derniers ne considèrent pas que le dispositif changera réellement la donne en augmentant de façon massive les ventes de voiture neuves. Le problème principal aujourd’hui serait plutôt lié à l’autonomie des voitures électriques. « On ne prévoit pas un essor énorme du marché lié au superbonus. L’offre électrique est aujourd’hui assez large mais le vrai problème reste l’accès aux bornes de recharge qui demeure relativement indigent comparé à d’autres pays comme la Norvège », conclut François Roudier.

(1) CCFA, communiqué de presse, 1er octobre 2012.

(2) Marché automobile français – ventes particulières - CCFA, mars 2015.

 

A lire également dans notre dossier "Automobile, en avoir ou pas ?" :

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Crédit photo : © Minerva Studio - Fotolia

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