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La cote des artistes, clé du bon investissement

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Art contemporain : un marché à explorer

DOSSIER - Avec une progression de 13 % en 2013 (*), le marché de l’art se porte bien et reste attractif. Il est toutefois soumis à certaines fluctuations qui peuvent nuancer les placements avantageux et défiscalisés. Ces risques sont à envisager pour constituer son patrimoine artistique et considérer « l’art comme valeur refuge ».

 

Si l’art contemporain est encore considéré comme un investissement atypique, au-delà du simple geste financier, c’est aussi un acte de plaisir avec sa dimension à risque. La cote des artistes subit son lot de fluctuations, parfois brutales. Mais le secteur reste relativement stable.

Quoi qu’il en soit, pour éviter les mauvaises surprises, être avisé, bien informé, se faire conseiller pour connaître l'historique de la cote d'un artiste et son taux d'invendus sont des options indispensables pour tout acheteur qui se respecte.

Le jeu infernal des décotes

Même si l'art contemporain est un marché avisé, les fluctuations de certains artistes sont parfois impressionnantes. « La toile Pinyan, de Takashi Murakami, achetée 11 000 euros en 2005, puis 57 000 euros en 2008 et à nouveau en 2011 pour 45 000 euros, témoigne de la forte hausse puis de la chute depuis 2009 », justifie Martin Bremond, directeur du département d’analyses économiques chez Artprice.

Les mastodontes du marché

En dehors de ce cas précis, selon Artprice, en 2013, les artistes les plus cotés étaient respectivement Andy Warhol, Pablo Picasso, Zhang Daqian, Jean-Michel Basquiat et Qi Baishi. En 2014, ceux qui ont suscité les transactions les plus importantes sont Pablo Picasso – 345,8 M$ –, Andy Wahrol – 299,2 M$ – et Francis Bacon – 236, 5 M$. Cette hyper-financiarisation pourrait laisser imaginer que le marché contemporain reste très élitiste. Pourtant, les collectionneurs aux portefeuilles plus réalistes ont bien leur place. Plus de 50 % des œuvres contemporaines qui se vendent aujourd’hui valent moins de 1 500 euros.

Les paris sur l’avenir

Difficile de savoir ce qu’il faut acheter dans la nébuleuse du marché. Faire des prévisions reste délicat puisque l’acte d’achat d’une œuvre d’art est avant tout subjectif et passionné. Toutefois, on observe certaines tendances. De nouveaux segments comme le street-art, l’art numérique ou encore la BD s’installent sur le marché et atteignent même certains records. À ce titre, la revue Action Comics n ° 1 relatant la première aventure de Superman s’est envolée à 3,2 millions de dollars sur le site eBay le 24 août dernier.

Pour Stephano Moreni, directeur du département de l’art contemporain chez Sotheby’s, il faut donc avoir un certain flair : « Les jeunes artistes qui commencent leur carrière sont des vrais paris sur l’avenir. Dernièrement, nous avons connu de beaux succès avec des jeunes artistes américains de la côte californienne. » D’autres artistes provenant de marchés émergents comme « certains de la scène d'Amérique latine contemporaine se vendent à New York et à Londres. On voit également grandir des marchés, quasi inexistants il y a quelques années, comme la Turquie, l'Afrique du Sud, l'Asie du Sud-Ouest », poursuit Martin Bremond, expert chez Artprice.

Face aux artistes émergents, les plus établis de l’ancienne génération peuvent aussi créer la surprise. « Il est aussi intéressant de revenir vers des artistes, parfois décédés, qui ont opéré dans les années 1950, 60, 70. Ces derniers trouvent déjà leur place dans l’histoire de l’art mais sont encore en manque de croissance commerciale. Il est actuellement possible d’acheter des artistes qui n’ont plus besoin d’aucune consécration, à des prix très accessibles », conclut Stephano Moreni.

Face à cette nouvelle diversité, les révélations françaises percent difficilement le marché. Il existe toutefois les FRAC (Fonds régionaux d’art contemporain), qui sont un outil original et essentiel de soutien à la création et à la diffusion française et internationale. Vingt-trois sites sont répartis sur l’Hexagone et constituent des lieux de choix pour flairer des talents émergents.

(*) Source Artprice 2014

Crédit photo : Jean-­Michel Basquiat, Crown Hotel, 1982, acrylique et collage de papier sur toile montée sur chassis en croix, 124 x 216 cm, vendu 5,7 millions d’euros, record pour l’artiste en France 2013 - Sotheby’s France / Art Digital Studio

A lire aussi dans le dossier « Art contemporain : un marché à explorer »

- L’art contemporain, un marché libéralisé
- Art contemporain : où et comment acheter ?
- Les foires internationales qui comptent

 

 

 

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