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Dossier - Prendre des risques maîtrisés pour une assurance-vie plus performante

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DOSSIER - L’assurance-vie : toujours attrayante !

L’assurance-vie est le placement préféré des Français. Mais les nouvelles mesures mises en place dans le cadre de la loi Sapin 2, pourtant destinées à les protéger, suscitent quelques craintes chez les épargnants. Dans le contexte actuel, pourquoi l’assurance-vie reste-t-elle le meilleur placement à long terme ? Comment aller au-delà des idées reçues et en tirer le meilleur profit ?

À long terme, seule la Bourse fera mieux que votre fonds en euros. Peur du risque ? Sachez le limiter.

Les Français sont allergiques au risque avec leur patrimoine financier : les actifs non risqués représentent 62,8 % de leur épargne (1). Mais le principe de réalité les rattrape aujourd’hui : les taux des produits garantis les laissant sur leur faim, ils comprennent peu à peu que seuls les placements à risque permettent d’espérer une meilleure performance ! C’est donc du côté de la Bourse que les déçus du fonds en euros vont devoir diversifier leur capital. Nul besoin d’être un expert pour mettre un peu d’actions dans son assurance-vie. Il s’agit d’investir dans des unités de compte, c’est-à-dire des fonds, des paniers d’actions et autres produits financiers pilotés par des sociétés de gestion. L’épargnant achète des parts d’un ou plusieurs fonds et laisse au gérant le soin d’effectuer les arbitrages au sein de ce panier d’actions. Ils sont accessibles à partir de quelques dizaines d’euros.

La patience et le sang-froid paient à long terme

La contrepartie de cet espoir de gain supérieur ? S’engager à long terme. Car il faut être prêt à faire le gros dos dans les périodes où les marchés dévissent : accepter de voir la valeur de son portefeuille baisser sans paniquer et être prêt à immobiliser ses fonds dix ans si nécessaire, le temps de revenir à une meilleure fortune. Sachant qu’en Bourse, tant que l’on n’a pas vendu ses titres, on n’a rien perdu ! Le long terme et la patience restent donc les clés d’un placement en actions. Le doute paralysant les épargnants, une question les taraude : jusqu’à combien puis-je perdre ? Tout dépend d’eux ! « Concernant leur actif préféré – l’immobilier – les Français se déclarent prêts à perdre jusqu’à 9 % de sa valeur par an, indique Jean-François Filliatre, directeur éditorial de Marchésgagnants.com. En investissant 24 % de leur capital financier sur les unités de compte et 76 % sur le fonds en euros, ils limitent leur risque de perte maximal à ce même niveau de 9 % sur leur assurance-vie, dans une situation de forte crise boursière. »

Diversification : la clé pour gagner plus

Reste deux aspects pratiques épineux. Le premier : le choix des fonds actions. Les néophytes peuvent se contenter de deux fonds différents, tout en assurant une bonne diversification à leur investissement en pariant sur des zones économiques différentes. Une Sicav de la catégorie Actions européennes pour 60 % de leurs versements, complétée par un fonds investi dans des actions internationales hors zone Euro. Seconde question cruciale : le timing. Les valeurs en Bourse connaissant des mouvements erratiques, la meilleure plus-value sur une action suppose que l’on achète quand les cours sont bas et que l’on vende quand ils sont au plus haut. « La très grande majorité des épargnants ont deux penchants naturels très forts : ils sont tentés d’acheter quand la Bourse monte et de vendre, par peur, quand elle baisse ! constate Jean-François Filliatre. Un seul antidote à ces travers : ne plus se soucier du timing et investir progressivement et régulièrement. » Mieux vaut privilégier les versements automatiques mensuels. Ainsi vous lisserez sur la durée votre prix d’achat à un niveau moyen.

Pour qui souhaite se lancer aujourd’hui dans cette prise de risque maîtrisée, l’exposition de 24 % du capital de son assurance-vie sur des fonds actions se fera progressivement sur une durée d’un an ou, mieux, de deux ans.

(1) Banque de France, mars 2016

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L'assurance-vie : nette d'impôt, c'est mieux !

Crédit photo : dilgnat - Fotolia 

Les données chiffrées ou autres informations ne sont valables qu'à la date de publication de l’article et pourront être sujets à modification dans le temps. Achevé de rédiger le 17/11/2016.

1 Commentaire
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