En consultant notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour rendre votre visite plus agréable, vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêt, vous permettre de partager des contenus sur les réseaux sociaux, et réaliser des statistiques de visites. En savoir plus

Le Blog
ING Direct, votre banque en ligne, c'est aussi un blog avec des articles clairs concernant l'assurance vie, la retraite, les investissements, la gestion de budget…
annuler
Affichage des résultats de 
Rechercher plutôt 
Vouliez-vous dire : 

DOSSIER - La séparation, un casse-tête financier pour le couple

séparation_biens_communs.jpg

 

 

DOSSIER - Argent : les couples français partagent tout… ou presque

Gestion des dépenses quotidiennes, achat immobilier, impôts… Vivre en couple représente aussi un engagement financier. Découvrez l'impact que peut avoir le choix de votre mode de vie à deux sur votre fiscalité et votre patrimoine, et profitez de quelques conseils pour gérer sereinement vos finances.

Une séparation, qu'elle concerne un couple marié ou non, est toujours difficile à gérer, que ce soit sur le plan financier ou psychologique.

Si, en 2013, 125 000 divorces ont été prononcés [1], ils ne représentent plus qu'une séparation sur deux [2]. Vente du bien immobilier, gestion des comptes, de la garde des enfants, impôts… Une séparation, quelle que soit sa forme juridique, entraîne bien des complications pour les deux parties.  

Anticiper dès l'achat du bien immobilier

L'achat immobilier est considéré comme l'acte le plus engageant par les Français, et sept propriétaires sur dix ont déjà acheté en couple [3]. Toutefois, s'ils sont 57 % à considérer qu’il peut être risqué d’acheter un bien immobilier à deux sans être mariés, il y a aujourd'hui davantage de couples qui achètent en étant pacsés (9 %) ou en concubinage (25 %) que mariés (33 %).

Quel que soit votre statut au moment de l'achat, il est important de prendre certaines précautions. « La meilleure des solutions, et ce même lorsque l'on est marié, est de faire état au moment de l'achat des apports personnels afin d'évaluer précisément la quotité de l'un et de l'autre », explique Maître Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris. Si cette précaution n'est pas prise, le bien sera présumé appartenir pour moitié à chacun des partenaires. Seul problème : « Il y a souvent une certaine pudeur à demander de faire ce travail, mais cela peut éviter un conflit en cas de séparation », ajoute Maître Couzigou-Suhas.

Gérer la clôture d'un compte joint

Six couples français sur dix mettent en commun la totalité de leurs revenus, et deux sur dix au moins une partie [4]. Cette mise en commun passe généralement par l'ouverture d'un compte joint, qui implique une solidarité des deux partenaires en ce qui concerne les dépenses et les découverts. Lors d'une séparation, le plus simple est de clôturer le compte commun avec l'accord de votre ex-conjoint, en répartissant son contenu à l'amiable. S'il existe un conflit, il est également possible de demander une désolidarisation du compte commun, ce qui obligera la banque à obtenir vos deux accords pour chaque opération. Enfin, il est également envisageable de vous disjoindre du compte, c'est-à-dire d'en laisser la pleine propriété à votre partenaire. En ce qui concerne les crédits en cours, les deux conjoints, après la séparation, restent tenus de rembourser les prêts contractés en commun, et ce quel que soit leur statut matrimonial.

Partager les dépenses liées aux enfants

Que le couple soit marié ou non, chaque parent a l'obligation de contribuer à l'entretien et à l'éducation des enfants, à hauteur de ses ressources. Cette contribution peut prendre la forme d'une pension alimentaire, dont le montant est fixé par le juge aux affaires familiales en fonction des ressources de celui qui doit la verser et des besoins de l'enfant [5]. Une pension peut être versée si l'un des parents a la garde, mais aussi si les deux se la partagent. Dans ce dernier cas, les conjoints pourront se répartir pour moitié les avantages fiscaux auxquels ils ont droit. Concernant les dépenses exceptionnelles comme une colonie de vacances, son coût peut être partagé si les deux parents en décident ainsi. Mais si un seul parent prend la décision, il devra en assumer tous les frais financiers.

Quid de la déclaration d'impôt ?

L'année du divorce ou de la séparation, chaque ex-conjoint doit déposer une déclaration de revenus individuelle pour l'année entière [6].

La séparation, un impact psychologique autant que financier

Mais la séparation n'est pas seulement une affaire d'argent. « Au moment du divorce, il y a une rupture dans le système de valeurs formé par le couple », explique Éric Konqui, coach en ingénierie cognitive et financière et fondateur de Bulles de Coach. Chaque partenaire doit alors se recréer un système de valeurs, qui peut être ancré dans la stabilité, ou au contraire dans une volonté de nouveauté, de changer d'environnement. « L'important est de comprendre les besoins de chacun, poursuit l'expert. Il peut y avoir des désillusions dans un divorce, mais le plus important est d'avancer. »

Crédit photo : klublu - Fotolia

A lire également dans notre dossier "Argent : les couples français partagent tout... ou presque"

 

[1]    Source : Insee

[2]    « Couples et famille », fiche thématique de l'Insee, 2015

[3]    Enquête sur les Français et l'immobilier, Vousfinancer.com, Ifop, SNPI, juin 2014

[4]    « Partage des revenus et du pouvoir de décision dans les couples : un panorama européen », étude de l'Insee, 2015

[5]    Source : service-public.fr

[6]    Source : service-public.fr

Une claire

Ici, pas de blabla ni de frais cachés, mais de l’aide et des conseils quand vous le souhaitez.

Simple et performante

Nous pensons qu’une banque en ligne doit être performante avec des produits simples à gérer.

Accessible et pratique au quotidien

Tout est pensé pour vous faciliter la vie : grâce à notre appli et à votre espace client, vous êtes complètement autonomes 7j/7. Et en cas de besoin, nos conseillers sont à vos côtés.

Adaptée à votre rythme

Nos conseillers sont disponibles du lundi au vendredi de 8h à 21h et le samedi de 8h à 18h (cout d’un appel local).