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Comment investir dans le vin sans (trop) prendre de risques ?

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DOSSIER - Investir dans les vins d’exception, un placement qui a du nez !

Investir dans les grands crus ne consiste pas à uniquement à diversifier son patrimoine. Le marché de « l’or rouge » commence à pénétrer les milieux financiers et connaît même une réelle progression. De plus en plus attractif, il permet aujourd’hui d’investir en prenant des risques maîtrisés et rentables. Quels placements privilégier, quelles stratégies adopter ? Quels sont les nouveaux acteurs ? Suivez le guide…

Placer des avoirs dans certains grands vins peut être porteur et offrir une rentabilité à court et moyen termes pour son patrimoine. Quels types de vins, quelles stratégies, quels montages financiers et quels indices adopter pour un investissement sûr ?

Le vin est un très bon moyen de diversifier son patrimoine, car c’est un produit passion qui parle à tous. C’est un placement original, dans un actif de prestige, mais qui peut être exposé aux risques de volatilité, tout comme les valeurs boursières classiques.

« Dans le monde, il existe environ un million de domaines de producteurs de vin, et le marché des vins considérés comme des valeurs refuges ne concerne que 200 d’entre eux, commente Hugues Lapauw, dirigeant de Uzès Grand cru, fonds d’investissement français de vins créé en 2012. Ce sont des vins généralement assez chers. En volume, c’est vraiment un micro-marché qui pèse à peu près 3 milliards d’euros par an (1). Parmi ces 200 étiquettes prestigieuses, environ 80 % sont françaises et la moitié provient du Bordelais. Le marché demeure donc à forte dominante française. »

Afin de considérer le vin comme un actif tangible et sûr, il s’agit avant toute chose d’optimiser le ratio rentabilité/risque. Pour les spécialistes, en période de crise, la méthode souvent citée est celle de la diversification. Autrement dit, il est conseillé de varier les origines : vins de Bordeaux, de Bourgogne, du Rhône, de Champagne, d’Italie, d’Espagne, vins du Nouveau Monde, etc.

« Les vins du Bordelais sont particulièrement porteurs en matière de rendement lorsque le contexte économique est bon, nuance Hugues Lapauw. En période de crise et de tassement, ils ont tendance à perdre de la valeur, comparés à d’autres vins de régions. A titre d’exemple, dans un contexte où la croissance stagne, les vins de Bourgogne continuent leur petit bonhomme de chemin à la hausse et ne sont absolument pas volatils. Ils progressent de manière quasiment continue et deviennent de véritables valeurs refuges. Mais si l’on investit dans le vin, il faut assurer un minimum de liquidité et les vins de Bordeaux s’imposent. Il faut donc en avoir un minimum de 50 % pour assurer son investissement dans les périodes plus difficiles. »

Le revers de la médaille ? Si l’on ne veut pas se retrouver avec seulement des bouteilles de vin de Bordeaux sur des millésimes récents, comme c’est le cas pour beaucoup des sociétés qui proposent un investissement dans le vin, il faut disposer de gros moyens.

Autre moyen d’investir dans le vin : les GFV (groupements fonciers viticoles). Ils permettent aux particuliers d’acquérir collectivement un ou plusieurs domaines viticoles, ce qui constitue un placement à long terme. « Les GFV ont l’avantage d’être assez attractifs pour l’investisseur car ils permettent un dividende annuel en vin qu’on peut servir à table à ses amis parce qu’on est en partie propriétaire du domaine, détaille Hugues Lapauw. Ils donnent le sentiment de réaliser un investissement concret et de produire soi-même son vin. Mais ils attirent un profil d’investisseur particulier, moins sensible au rendement pur. »

Mikael Pierron, directeur de Patrimoine grands crus, renchérit : « Les GFV offrent un rendement pur sensiblement inférieur à d’autres types de fonds d’investissement. »

Le placement sur le vin peut être également proposé sous forme de parts de sociétés ou de Fonds commun de placement (FCP). C’est-à-dire en prenant des parts dans le fonds et en devenant propriétaire d’une fraction de l’actif. L’argent est placé comme dans tout autre produit financier classique avec la particularité d’avoir comme sous-jacent des grands crus. En revanche, le ticket d’entrée se situe rarement en dessous de 15 000 euros.

Pour suivre les cours de la Bourse et la valorisation de ses actifs, plusieurs indices existent. Si des outils comme iDealwine ou Wine-searcher s’adressent d’avantage aux amateurs, le Liv-Ex est un bon repère pour les professionnels. « Il est préférable de suivre les indices agrées par l’AMF (Autorité des marchés financiers) et les équivalents étrangers. Il existe beaucoup de fonds de type offshore qui n’ont pas l’agrément et dont la valorisation est surcotée par rapport au Liv-Ex, qui a apporté de la transparence à la valorisation. Même certains négociants considèrent que le Liv-Ex n’est pas assez cher, mieux vaut privilégier une Bourse et un marché organisés et transparents, conclut Hugues Lapauw.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

A lire également dans notre dossier "Investir dans les vins d'exception, un placement qui a du nez":

(1) Rapport statistique 2013 sur la vitiviniculture mondiale de l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV)

Crédit photo : Christian Delbert - Fotolia

1 Commentaire
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Pour investir dans le vin il ne faut non plus oublier qu'il existe des solutions innovantes, enregistrées par l'AMF, comme par exemple les intermédiaires en biens divers qui proposent des portefeuilles d'investissement dans les Primeurs de Bordeaux à partir de 1000 € et dans lesquels l'investisseur est propriétaire de ses bouteilles mais n'a pas à se soucier de la revente. Car la clé, comme dans beaucoup d'investissements de ce type, se situe à l'entrée (achat) et à la sortie (revente). Et là, l'écrémage se fait très vite car peu sont ceux qui ont des allocations dans les bonnes "tranches" auprès des châteaux et des débouchés auprès des négociants de la place de Bordeaux par exemple pour revendre en permettant une plus value raisonnable (hors bulle spéculative).

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