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Art contemporain : où et comment acheter ?

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Art contemporain : un marché à explorer

DOSSIER - Avec une progression de 13 % en 2013 (*), le marché de l’art se porte bien et reste attractif. Il est toutefois soumis à certaines fluctuations qui peuvent nuancer les placements avantageux et défiscalisés. Ces risques sont à envisager pour constituer son patrimoine artistique et considérer « l’art comme valeur refuge ».

 

La dématérialisation des intermédiaires

Christie’s, Sotheby’s, Drouot, Artcurial, Tajan… Ces illustres plaques tournantes du marché proposent de nouveaux services en ligne pour séduire certains acheteurs novices et d’autres qui n’ont pas le temps de se déplacer.

Du côté de l’institution parisienne Drouot, le lancement d’un portail dédié remonte à 2011. « La plateforme Drouot Live permet de suivre toutes les ventes cataloguées qui ont lieu à l’hôtel. Les acheteurs peuvent se tenir informés et suivre en direct les enchères des salles des ventes, en étant actifs. Cela permet de franchir le pas de la vente publique tout en restant derrière son écran. On touche ainsi un nouveau public. 50 % de nos nouveaux enchérisseurs sur Drouot Live sont étrangers », affirme Olivier Lange, directeur général de Drouot Patrimoine.

Les galeries, pour prendre le temps

Cette position dominante et désormais virtuelle des salles des ventes ne met pas à mort le commerce traditionnel, sur mesure et plus humanisé, des galeries qui demeurent aussi un espace privilégié pour les ventes de gré à gré. Toutefois, malgré quelques initiatives encourageantes comme l’arrivée de Gagosian à Paris, le marché de l’art contemporain français connaît plutôt des « fins d’histoires » avec la fermeture de galeries prestigieuses (Yvon Lambert, la galerie Jeff Koons de Noirmont…). Pour Nathalie Obadia, galeriste à Paris, les galeries offrent pourtant une alternative généreuse aux mastodontes du marché : « Ce sont des lieux où l'on privilégie les relations individuelles, avec les collectionneurs, les artistes, le public ; un lieu où l'on peut se permettre de prendre son temps. »

Pour survivre, les plus belles adresses s'internationalisent dans des sites supplémentaires. Comme Daniel Templon et Almine Rech, Nathalie Obadia a ouvert une galerie à Bruxelles. « En Europe, Londres excepté, Bruxelles est l'une des places les plus dynamiques après Paris. Un nouveau réseau de galeries belges, françaises et internationales dynamise la scène contemporaine, les musées, les institutions publiques et fondations privées. »

Placement spécialisé et pari guidé

Enfin, en dehors des circuits traditionnels des galeries et autres salles des ventes, il y a une autre possibilité pour investir dans l’art : placer ses économies dans un fonds commun de placement spécialisé. La méthode peut être une stratégie intéressante pour un investissement à long terme. Elle permet une diversification de portefeuille pour les investisseurs qui souhaitent miser sur l’art contemporain avec une certaine vigilance quant aux promesses des taux de rentabilité.

Des départements en conseil art ont également été créés dans certaines banques. Ces établissements prennent aujourd’hui tout aussi favorablement en garantie des tableaux qu'un portefeuille boursier. Selon les indices Artprice, numéro un mondial des données et des cotations sur le marché de l'art, une œuvre de 15 000 à 50 000 euros se valorise de 5 à 7 % par an à terme. Une autre évaluée entre 50 000 et 100 000 euros voit sa cote grimper de 8 à 10 % par an. La traçabilité parfaite avec de bons certificats des œuvres étant le gage de la démarche.

(*) Source Artprice 2014

Crédit photo : Façade de la maison de ventes Drouot - J.C. Figenwald

A lire aussi dans le dossier « Art contemporain : un marché à explorer »

- L’art contemporain, un marché libéralisé
- Les foires internationales qui comptent
- La cote des artistes, clé du bon investissement

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